FAQ webshops frauduleux

FAQ Webshops Frauduleux

La date à laquelle un site web a été enregistré peut donner une indication de sa fiabilité. Le site dnsbelgium.be vous permet de contrôler les sites web avec une extension .be, le site Eurid.eu ceux avec une extension .eu et pour les autres sites web, rendez-vous sur whois.com.

Si vous avez reçu une facture ou un rappel de facture, vérifiez systématiquement si elle est justifiée. Avez-vous effectivement commandé ce produit ?

La législation européenne interdit de fournir, sans y avoir été invité, un colis ou un service à un consommateur en lui demandant de le payer ou de le retourner. Il s'agit là d'un « achat forcé ». Le consommateur a alors le droit de ne pas payer et de garder ce qu'il a reçu, même si l'entreprise affirme qu'il a accepté l'achat ou le contrat par son absence de réaction.


Si vous vous trouvez dans cette situation, la meilleure chose à faire est de contacter par écrit la personne qui vous a envoyé le produit, par exemple par e-mail. Invoquez vos droits et indiquez que vous n'avez pas l'intention de payer ou de retourner quoi que ce soit sans une preuve écrite de la commande ou du contrat. Au besoin, vous pouvez aussi faire savoir que vous ne voulez plus être contacté(e) ou plus rien recevoir.


Attention : si vous avez accepté de recevoir quelque chose après avoir été clairement informé(e) des conséquences, il ne s'agit alors pas d'« achat forcé ». Cependant, si vous avez donné votre accord à distance (par internet, par téléphone...), vous avez en principe le droit de renoncer à votre achat ou à votre contrat dans un délai de 14 jours calendaires. Vous retrouverez plus d'informations à ce sujet (exceptions à ce droit, comment l'exercer...) sur le site web du SPF Economie. Si vous voulez un remboursement, seules les autorités légales peuvent vous y aider.

Cela dépend de la méthode de paiement. Une carte de crédit offre souvent un certain niveau de protection, qui n'est toutefois pas garanti par une simple carte bancaire. Les virements bancaires sont également difficiles à annuler une fois que la fraude a été constatée. Pour Visa et MasterCard, vous pouvez contester les paiements via macarte.be. Certains autres modes de paiement en ligne offrent une protection accrue, comme PayPal Buyer Protection.


Si vous avez effectué un virement, contactez le plus rapidement possible les banques concernées et votre propre banque en priorité. La banque essaiera de suspendre le virement ou de bloquer le compte afin que les escrocs ne puissent plus retirer d'argent. Si la fraude est découverte trop tard et que la somme a déjà été prélevée par les escrocs ou virée vers un compte à l'étranger, vous ne pouvez alors plus récupérer l'argent par l'intermédiaire de la banque.


Si vous avez payé, vous ne reverrez probablement jamais votre argent. Cependant, il est crucial de signaler la fraude au Point de contact. Vous empêcherez ainsi que les escrocs n'attirent d'autres victimes dans le piège. Vous recevrez aussi immédiatement des conseils et des informations quant aux démarches à entreprendre et aux personnes qui peuvent vous y aider. 
 

  • Le droit de rétraction et les règles de son application telles que le délai, les frais et la méthode de retour. Le commerçant doit aussi vous fournir un formulaire de rétractation standard.
  • La garantie légale et les éventuelles garanties commerciales supplémentaires.
  • Les procédures extrajudiciaires auxquelles vous pouvez avoir recours en cas de litige.

La lettre « s » dans https signifie « sécurisé ». Une connexion sécurisée ne veut toutefois pas automatiquement dire que le site web est sûr. Les escrocs aussi savent comment utiliser https, et ils le font. Recherchez l'identité du vendeur, prêtez attention aux conditions de vente, au langage... pour être sûr(e) que le site web est fiable. 
 

Non. Les certificats et les labels peuvent également être falsifiés par les escrocs. Vérifiez donc toujours sur le site web de l'éditeur du certificat ou du label que le webshop en question l'a bien obtenu. Recherchez toujours l'identité du vendeur et prêtez attention aux conditions de vente et au langage. Ce sont de bons indicateurs de la fiabilité du site web. 
 

  • Vérifiez l'identité du vendeur : qui se cache derrière ce webshop ? Le commerçant est tenu d'indiquer clairement ses données de contact (telles que le nom, l'adresse physique et le numéro d'entreprise) sur le site web.
  • Vérifiez la notoriété. Cherchez en ligne par le bais d'un moteur de recherche le nom du webshop, associé aux termes « plaintes » et « avis ». Cela vous permettra de trouver des expériences d'autres consommateurs. Mais attention, elles sont parfois trafiquées aussi. 
  • Vérifiez la méthode de règlement. Certains modes de paiement offrent une meilleure protection que d'autres. Évitez les transferts d'argent à l'international.
  • Vérifiez les conditions de vente avant de passer commande en ligne. Avez-vous un droit de rétractation de 14 jours ? Qui paie les frais de retour ? Où pouvez-vous soumettre une plainte ? Que dit le vendeur à propos de votre droit de garantie ?
  • Ne vous contentez pas de vérifier le nom du site web. Les faux magasins en ligne affichent parfois une adresse e-mail qui ne diffère que de peu de celle d'un magasin en ligne connu. La date à laquelle le site web a été enregistré peut donner une indication de sa fiabilité.
  • Un outil pratique pour contrôler si un site web est sécurisé ou non est le Webshop Check du CEC. 

Vérifiez si toutes les données de contact du prestataire de services peuvent être trouvées facilement sur le site web. Ces données sont souvent reprises sous « Contact » ou « Mentions légales ». Commencez à avoir des soupçons si vous ne trouvez pas ces informations. S'il n'y a qu'une adresse e-mail ou un formulaire de contact, méfiez-vous !
 

Vérifiez le numéro de l'entreprise auprès de la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE). Si le vendeur est établi en Belgique, il doit y être enregistré. Si le vendeur n'est pas établi en Belgique, vous pouvez consulter les différents registres du commerce à l'étranger.
L’entreprise est établie en Islande, au Liechtenstein, en Norvège ou dans un pays appartenant à l'Union européenne ? Rendez-vous sur le portail européen e-Justice afin d’y consulter les registres du commerce de ces pays. L’entreprise est installée dans un autre pays ? La rubrique « Répertoires d’entreprises » du le portail européen e-Justice peut alors vous aider dans votre démarche.